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● Catégorie : Citadines 4X4 - SUV ● Note crash test euro ncap : non testée ● Garantie : 3 ans ● Nombre de portes : 5 |
● Longueur : 3,93 m ● Largeur : 0,00 m ● Hauteur : 1,53 m ● Coffre (mini/maxi) : 314/314 dm3 ● Nombre de places : 5 |
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D’abord commercialisé au Japon et aux Etats-Unis, le Toyota Urban Cruiser semble avoir été dessiné d’abord pour ses pays-là. La ligne est banale et moins bien réussie que celle de l’IQ.

Les suspensions sont très sèches et font ressentir durement les ralentisseurs. Sur route, le confort est plus acceptable malgré des prises de roulis un peu trop prononcées.

Décevant. Le Toyota Urban Cruiser ne fait pas mieux qu’une citadine classique, ceci limitant franchement l’intérêt de son concept.

Comme pour la nouvelle IQ, on attendait mieux de la part de Toyota. Les matériaux de la planche de bord paraissent bien fragiles. Pour une fois, le constructeur japonais ne fait pas la différence avec ses concurrents sur ce point.

Déception dans ce domaine. Peu de rangements et aucune innovation. Une occasion ratée de justifier le concept loisir dont la voiture pourrait se prévaloir.

Toyota a toujours soigné l’insonorisation de ses modèles. Avec ce petit SUV, le bilan est pourtant tout juste moyen, y compris avec le moteur essence très présent dans l’habitacle.

Le Toyota Urban Cruiser se veut chic, mais reste un peu pingre en équipements sur les versions d’entrée de gamme. La finition la plus élevée est très bien équipée (GPS de série), mais le tarif s’envole (voir tableaux des caractéristiques).

Très bon bilan en consommation, y compris avec le moteur essence. Le diesel tombe à 4,5 l/100 km ! La version quatre roues motrices n’est disponible qu’avec ce moteur et se contente encore de 4,9 l/100 km (voir tableaux des caractéristiques).

Trop tôt pour faire un bilan, mais nous accorderons au Toyota Urban Cruiser le bénéfice du doute. Toyota est réputé pour la fiabilité légendaire de ses modèles, mais la qualité perçue de la petite dernière provoque pour le moment quelques inquiétudes. A voir…

Le moteur essence manque de souffle à bas régimes et les reprises sont laborieuses. Le diesel offre plus de couple, mais globalement, le bilan mécanique est moyen, d’autant que la boîte de vitesses accroche un peu.

Forcément un peu plus lourd qu’une citadine classique, le Toyota Urban Cruiser présente un bilan performances tout juste moyen (voir tableaux des caractéristiques).

Là encore, le Toyota Urban Cruiser hérite des défauts des 4X4, sans en offrir les avantages puisque ses capacités en tout-terrain restent quasiment nulles. L’ensemble manque de précision et, détail important, la conduite en ville est pénalisée par un diamètre de braquage bien trop grand.

Ca devient une mauvaise habitude chez Toyota, du moins pour les petits modèles. Le Toyota Urban Cruiser est bien plus cher qu’une berline urbaine classique alors que l’on cherche toujours la plus-value de son concept (voir tableaux des caractéristiques).

Afin de pouvoir comparer tous les véhicules du marché équitablement, la note d'appréciation générale n'intègre pas la note d'aptitudes tous terrain des voitures 4x4.

Comme son nom l’indique, ce petit Toyota représente le concept de 4X4 urbain poussé à l’extrême. Une philosophie absurde pour certains, mais l’Urban Cruiser est disponible en version deux roues motrices qui représentera la quasi-totalité des ventes. Des ventes qui devraient rester modestes tant les qualités de ce produit de synthèse sont limitées. En voulant être un peu tout à la fois, le Toyota Urban Cruiser passe à peu près à côté de tout. Il n’excelle ni en ville, ni sur route et pas du tout en tout-terrain.

