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â—Ź Catégorie : Familiales BREAKS â—Ź Note crash test euro ncap : non testĂ©e â—Ź Garantie : 2 ans â—Ź Nombre de portes : 5 |
â—Ź Longueur : 4,91 m â—Ź Largeur : 1,86 m â—Ź Hauteur : 1,52 m â—Ź Coffre (mini/maxi) : 540/1530 dm3 â—Ź Nombre de places : 5 |
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Opel a pris des risques –surtout quand on se souvient que l’Insignia Sport Tourer remplace l’insipide Vectra- et c’est une réussite. Fluide et élégante, la ligne confère à ce break une allure très statutaire.

Pour des questions d’esthétique, l’Insignia Sport Tourer hérite de grandes roues (18 pouces sur la plupart des modèles) et de pneus à taille ultra-basse. Mais grâce à des suspensions bien conçues, elle préserve le confort de ses occupants.

Décevante. L’habitacle de l’Insignia Sport Tourer est généreusement dimensionné dans l’absolu, mais la longueur extérieure de la voiture la place quasiment dans la catégorie supérieure. On pouvait donc attendre mieux –surtout à l’arrière-, même si le coffre reste d’une bonne capacité. A noter que l’Insignia existe en trois carrosseries différentes : quatre ou cinq portes et break.

L’Insignia Sport Tourer se veut plus haut de gamme que sa devancière (la Vectra). Malheureusement, le résultat ne correspond pas aux attentes. Le pire, le faux bois présent un peu partout sur la planche de bord est carrément atroce.

C’est bien simple, hormis deux porte-gobelets et la petite boîte à gants, absolument aucun rangement. Quand les constructeurs décideront-ils d’agrémenter leurs berlines d’autant de réceptacles que dans les monospaces ?

Quelques bruits de roulement sur autoroute viennent perturber l’ambiance. Rien de bien méchant. L’insonorisation d’un très bon niveau permet de voyager dans des conditions de confort fors convenables.

L’Insignia Sport Tourer est mieux équipée que ses concurrentes et le tarif de ses options raisonnable (voir tableaux des caractéristiques).

L’un des bons élèves de la catégorie, mais en utilisation variée (ville, route), le manque de reprises oblige à rétrograder souvent, ce qui fait augmenter la consommation (voir tableaux des caractéristiques).

Les problèmes dans ce domaine restent très rares chez Opel. D’autant que celle-ci, contrairement à nombre de Volkswagen par exemple, est bien fabriquée en Allemagne.

La tradition de belles mécaniques chez Opel (tout le monde ne le sait pas d’ailleurs) est bien respectée avec l’Insignia Sport Tourer. Dommage, la commande de boîte n’est pas très agréable.

La plupart des modèles de la gamme héritent d’une boîte de vitesses aux derniers rapports très longs, ceci afin de préserver la consommation. Résultat, les reprises sont vraiment laborieuses et il est nécessaire de rétrograder plus que raison… au détriment de la consommation aussi (voir tableaux des caractéristiques).

Le comportement routier est l’un des points forts de la voiture. C’est quand même relativement nouveau chez Opel. Comme Ford, mais avec quelques années de retard, Opel s’affirme comme un constructeur spécialiste des liaisons au sol, après avoir conçus les pire châssis d’Europe dans les années 90. Tout arrive…

Le tarif de l’Insignia Sport Tourer est calqué sur celui de ses concurrentes. Petite déception car autrefois, les Opel s’affichaient toujours moins cher (voir tableaux des caractéristiques).

Intéressante cette Insignia Sport Tourer. Sa ligne fait tourner les têtes, au propre comme au figuré, à tel point qu’elle pourra constituer un achat coup de cœur, particulièrement dans cette variante break. Dans ce cas, vous ne serez pas déçu : il s’agit d’une voiture sérieuse, sans réel défaut. Attention si vous circulez beaucoup en ville, elle est bien plus longue que la plupart des modèles de cette catégorie.

