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â—Ź Catégorie : Compactes BREAKS â—Ź Note crash test euro ncap : non testĂ©e â—Ź Garantie : 2 ans â—Ź Nombre de portes : 5 |
â—Ź Longueur : 4,53 m â—Ź Largeur : 1,78 m â—Ź Hauteur : 1,50 m â—Ź Coffre (mini/maxi) : 505/1550 dm3 â—Ź Nombre de places : 5 |
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Vu la notoriété et la personnalité quasi-légendaire de la voiture, il est très compliqué pour les designers de s’éloigner du dessin d’origine. Peaufinée années après années, la Golf reste donc toujours la Golf, se contentant de devenir un peu plus moderne d’aspect à chaque évolution. En break, l’effet sac à dos de la Volkswagen Golf SW est plus marqué que sur certaines de ses concurrentes.

Quelles que soient les générations de Golf qui se succèdent, elles conservent cette souplesse de suspensions que certains apprécient et qui rend malade ceux qui y sont réfractaires. Néanmoins, les progrès dans le domaine de l’amortissement ont permis de mieux maîtriser les mouvements de caisse. Comme toujours chez Volkswagen, la position de conduite est parfaite.

La Golf a beau être l’une des voitures les plus courtes de la catégorie, elle n’en reste pas moins comme l’une des plus habitables à l’intérieur. Le miracle s’arrête au niveau du coffre à la capacité tout juste acceptable.

Cette génération VI de la Golf atteint enfin un niveau digne de sa réputation. Presque aussi bien que la référence Audi A3.

Un vide-poche devant le levier de vitesses et des bacs de rangement généreusement dimensionnés. C’est rare sur les berlines modernes, les constructeurs réservant ces petits privilèges (qui rendent pourtant de grands services) aux monospaces.

Le silence de fonctionnement n’est perturbé que par les claquements un peu trop présents des moteurs diesel.

Seul cadeau (bien utile) concédé par Volkswagen par rapport à ses concurrents, le régulateur de vitesse est installé en série sur toutes les versions (voir tous les équipements dans nos tableaux).

La sobriété des moteurs Volkswagen n’est plus à démontrer. Certains TDI de la gamme atteignent même des records (voir tableaux des caractéristiques).

Pendant longtemps, la Golf a bénéficié d’une réputation de fiabilité totalement usurpée. Entre la première génération de 1976, absolument increvable, et cette dernière version apparue en 2008, que de déboires dans les versions III et IV ! Les choses ont commencé à s’améliorer sur la génération V et désormais, tout semble être rentré dans l’ordre avec le modèle actuel. En tous cas, rien à signaler depuis le début de la commercialisation de la Volkswagen Golf SW.

Les moteurs fonctionnent tous avec douceur et les commandes de boîte sont un régal. Mieux, avec l’option boîte robotisée (système DSG), on touche au sublime. Tout simplement la meilleure boîte de vitesses du monde.

Dans la bonne moyenne de la catégorie (voir tableaux des caractéristiques).

Le comportement routier de la Golf semble imperturbable. L’efficacité n’est pas celle d’une Peugeot 308, mais pour rouler en famille, elle est parfaite. Mention passable pour le freinage tout de même.

Dans cette catégorie, tous les grands constructeurs « se marquent à la culotte ». Les différences de prix entre les modèles sont minimes et si la Golf est un peu plus chère que ses rivales françaises par exemple (environ 3%), elle compense par le fait que l’ESP est monté sur la quasi-totalité de la gamme.

Pendant longtemps, la Golf a surfé sur sa réputation, usurpée à bien des égards, notamment en termes de fiabilité. Les clients n’étant pas idiots, il a bien fallu que la Golf devienne une bonne voiture pour faire face à une concurrence aux qualités bien réelles. Le résultat avec cette 6ème génération en fait l’un des tous meilleurs choix de la catégorie. Dommage, le coffre dans cette variante break Volkswagen Golf SW est seulement dans la moyenne.

